Aujourd'hui, présentation rapide de deux comédies à gros potentiel, qui étaient jusque là passées sous notre radar, plus par faute de recherche approfondie lors du listing des comédes de 2009 qu'autre chose...
The Hangover (Very Bad Trip en VF)
Succès surprise aux Etats-Unis, fossoyeur dès son premier week-end des Terminators moisis de McG, le dernier film en date de Todd Phillips (Old School, Starsky & Hutch) serait, d'après la plupart des critiques et des spectateurs, LA comédie de l'année.
Si le pitch n'est pas des plus originaux (un trio de potes prennent la cuite du siècle lors d'un enterrement de vie de garçon à Vegas, et doivent absolument se rappeler de ce qu'il leur est arrivé), la fraicheur du casting (quasiment que des inconnus du grand public même si la plupart ont fait leurs armes à la télé, comme les deux vétérans du Daily Show Ed Helms et Rob Riggle, ou encore Jeffrey Arrested Development Tambor) et un rythme effréné enchainant les situations de plus en plus hilarantes ont gagné l'adhésion du public.
Et vous savez quoi ? Ca sort chez nous, là, quasiment tout de suite, le 24 Juin, sous le titre Very Bad Trip (ben ouais, enterrement de vie de garçon, Las Vegas, Very Bad Things quoi...) !
The Goods : Live Hard, Sell Hard
The Goods : Live Hard, Sell Hard, s'il ressemble à un Jeremy Piven Show (et qui s'en plaindra vu que l'acteur vole toutes les scènes dans la série Entourage), c'est aussi et avant tout le prochain film à sortir de la boite de prod Gary Sanchez, gérée par Adam McKay et Will Ferrell, qui jusque là distribua The Foot Fist Way et finança des perles comme Step Brothers et Eastbound & Down.
Le film raconte l'histoire de Don Ready, un commercial génial engagé par un vendeur de voitures pour faire un max de bénéf lors de la fête du 4 Juillet. Et le trailer de montrer que Piven semble être un mix amusant entre le côté exubérant d'un Ferrell et le caractère de chieur intégral d'un McBride.
En espérant que l'acteur soit à la hauteur de ces deux modèles, ce que les ricains pourront vérifier le 14 Aout, et nous euh, ben, plus tard...


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